Le ciel blue de Londres

Tu étais complètement ivre et pourtant, tu pouvais avoir une légère crainte, malgré que la proximité physique était déja au contact de peau. Je t’embrassais alors que tu me parlais sans censure. Je sentais ton souffle, et je ne sais pas ce qui m’empêchais de t’embrasser. Tu te serais sûrment enfui; je ne le voulais pas. Tu m’a beaucoup parlé, mais tu ne savais même pas ce que tu disais. Je sentais seulement la chaleur de ton corps, les gouttelettes de sueur qui coulaient du front. Je les aurais asséchées une par une avec la langue.
“Je t’aime,” je t’ai dit, les dents serrées, les yeux fermés, le cœur battant. Je pensais que tu te séparerais de moi rapidement. Au lieu de cela tu appuyas ton front sur mon cou. Je te serrai encore plus à moi, en sentant le doux parfum du shampooing. «Je ne peux pas te donner ce que tu veux». Avec des larmes aux yeux et mes lèvres sur tes cheveux, je te chuchotai : «Heureux si tu sais ce que je veux». Et je suis parti, je me suis tourné et j’ai regardé les lumières de la nuit. Tu m’a appelé mais je ne cessais pas de m’éloigner de toi. Tu m’as attrapé par le bras, tu m’a obligé à me retourner. Tes yeux bleus, mon dieu, éclairés par la lumière des néons. Je me serais mis là, à genoux et je ne me serais plus levé.
J’étais allé trop loin, je m’attendais à une gifle, à un «va-te-faire-foutre». Au lieu de cela, tu continuais à me garder et je ne savais plus quoi faire. Tu devais retourner à Paris, tu avais terminé le cours à la London School of Economics. Mais je ne pouvais pas te suivre. Je t’avais rencontré sur cette terrasse, près de la piscine. Je t’ai aimé immédiatement dès que j’a posé mes yeux sur les tiens. Ces quatre jours ont été merveilleux. Évidemment, tu aimais la chatte et j’étais certain que je n’aurais jamais pu t’avoir. Ce soir-là déja ivre, incapable de réagir, je voulais extérioriser mes sentiments.
Tu n’aurais pas quitté Londres sans ma déclaration d’amour. Maintenant que je te l’avais dit, tu étais libre d’aller à la gare de Saint Pancras. Pourquoi tu me stoppais, pourquoi? Je te regardais, je serrais les poings. Je ne pensais pas que le départ aurait été si douloureux. A présent, c’était l’aube, dans deux heures le train de la SNCF partait.
S’il te plaît, va-t-en ou laisses-moi au moins partir. Tu ne peux pas me donner ce que je veux. Ces yeux bleus … en un instant je fus en mesure de comprendre ce qu’aurait été mon cadeau d’adieu. Je te pris le menton, te levai la tête et je te dis : «Viens avec moi …»
Je te tirai en passant le bras autour de ta vie et je te fis sortir de l’appartement. La démarche chancelante était ridicule. Je te tenais fort contre moi avant de te rouler en bas des escaliers. Je fus saisi par une excitation fébrile. A peine sorti, il réussit à arrêter le taxi qui, parfois nous emmenait. Je dis au chauffeur de taxi de nous emmener à Hampsted. A l’intérieur tu t’adossa à moi, maintenant complètement épuisé. J’espérais arriver dès que possible à la métro. Après un tour par les rues désertiques, nous arrivâmes à la station.
Tu étais à moitié endormi mais je te tirai dehors avec difficulté. Et je te poussai, sur les rues en côte. Tu me regardais avec curiosité, mais maintenant tu n’avais plus peur: tu faisais confiance à ma déclaration d’amour. Et voici qu’en marchant péniblement dans les rues escarpées, le long des chemins herbeux, nous arrivions juste au-dessus de Parliament Hill. Il faisait sombre mais clair. Je me suis assis sur la pelouse alors que toi tu t’es étendu de manière déculotté, les jambes écartées, en respirant bruyamment. L’ivresse t’était maintenant passée. Je t’aimais, je t’aimais de toutes mes forces. Je restais silencieux, je n’aurais plus ouvert la bouche. Nous nous sommes reposés pendant plus d’une heure. Tu commençait à avoir froid. Tu cherchais à te réchauffer avec des caresses répétées sur le dos, sur l’abdomen. Et tu appréciais.
Et à l’arrivée de l’aube, je t’ai dit à l’oreille: «Regarde comment le ciel est bleu. Même à Londres, le ciel peut être bleu comme le ciel de Paris. Regarde, regarde le grand Londres, l’horizon, les gratte-ciel. Et tout pour toi, rien que pour toi».
Tu te leva sur tes pieds, les yeux rivés au ciel, bleu contre bleu. Tu réussis à rester en position verticale, et tu commença à tourner sur toi-même. Et moi assis avec les larmes aux yeux, j’étais ému. C’était mon adieu, mon amour qui n’aurait jamais été récompensé. Mais je t’aimais éperdument à ce moment. Tu fus surpris par le paysage, la majesté du ciel et la grande métropole. «Marc, allez , maintenant tu peux retourner à Paris. Bonne Anniversaire».
Je te regardais pendant que tu continuais à tourner avec les yeux au ciel dans un crescendo d’une douce mélodie.
Je suis resté assis, dans la même position de défense. Tu m’as relevé du sol en prenant mes bras. Tu me força à ouvrir les yeux et à me montrer ton propre paysage. Tu m’embrassa par derrière et tu m’a chuchoté: «Merci, c’est le plus beau cadeau d’anniversaire». Je me suis retourné dans tes bras. Tu étais très proche de moi, la bouche, les yeux. Tu te rapprochas et tu me donnas un baiser sur les lèvres, pas un timide, mais avec violence, avec les dents qui pénétraient dans mes lèvres. Et dans cette frénésie, tu te retournas subitement. Tu commenças à courir jusqu’à disparaître.
Le ciel de Londres à Parliament Hill sera plus bleu que le ciel de Paris.

Eri completamente sbronzo eppure riuscivi ad avere un lieve timore nonostante la vicinanza fisica era ormai al contatto di pelle. Ti abbracciavo mentre mi parlavi senza censura. Sentivo il tuo alito, e non so che cosa mi tratteneva dal baciarti. Sicuramente saresti scappato; non lo volevo. Mi hai parlato a lungo ma non sapevi nemmeno che cosa stessi dicendo. Io percepivo soltanto il calore del tuo corpo, le goccioline di sudore che scendevano dalla fronte. Le avrei asciugate una per una con la lingua.
“Ti amo”, ti ho detto a denti stretti, chiusi gli occhi, col cuore a mille. Mi aspettavo che ti allontanassi da me a gambe levate. Invece appoggiasti la fronte sul mio collo. Ti strinsi ancor di più a me, odorando il dolce aroma dello shampoo. “Non posso darti quello che vuoi”. Con le lacrime agli occhi e le labbra sui tuoi capelli ti sussurrai: “Beato te che sai che cosa voglio”. E ti lasciai, mi voltai e guardai le luci della notte. Mi hai chiamato ma io non smettevo di allontanarmi da te. Mi hai afferrato un braccio, mi hai costretto a girarmi. I tuoi occhi cerulei, dio mio, illuminati dalla luce dei neon. Mi sarei messo lì in ginocchio e non mi sarei alzato più.
Avevo osato troppo mi aspettavo una sberla, un sonoro vaffanculo. Invece continuavi a guardarmi e non sapevo più cosa fare. Dovevi tornare a Parigi, avevi finito il corso alla London School of Economics. Io invece non potevo seguirti. Ti avevo conosciuto su quella terrazza, a bordo della piscina. Ti ho amato da subito da quando ho posato i tuoi occhi su di te. Erano stati quattro giorni meravigliosi. Ovviamente ti piaceva altro e avevo la certezza che non avrei mai potuto averti. Quella sera ormai sbronzo, incapace di reagire, volevo esternare i miei sentimenti.
Non avresti lasciato Londra senza la mia dichiarazione d’amore. Ora che te l’avevo detto, eri libero di andare alla Stazione di San Pancrazio. Perché mi trattenevi, perché? Ti guardavo, stringevo i pugni. Non mi aspettavo che l’addio sarebbe stato così doloroso. Ormai era l’alba, tra due ore il treno della SNCF partiva.
Ti prego, vattene o almeno lasciami andare. Non puoi darmi ciò che voglio.
Quegli occhi azzurri… in un attimo riuscii a capire quale sarebbe stato il mio regalo d’addio. Ti afferrai il mento, ti alzai la testa e ti dissi: “Vieni con me…”
Ti strattonai passando il braccio attorno alla tua vita e ti feci scendere dal palazzo. L’andatura barcollante era ridicola. Ti tenevo forte a me prima che rotolassi giù dalle scale. Fui preso da un’eccitazione febbrile.
Appena fuori riuscì a fermare il cab che a momenti ci tirava sotto. Dissi al tassista di portarci ad Hampsted. Nell’abitacolo ti addossasti a me, ormai completamente sfinito. Io speravo di arrivare al più presto alla stazione della metropolitana. Dopo un giro per strade desertiche arrivammo alla stazione. Eri mezzo addormentato ma a fatica ti trascinai fuori. E ti spinsi su, su per le strade in salita. Mi guardavi con curiosità ma ormai non avevi più timore: ti fidavi dopo la mia dichiarazione d’amore. Ed ecco che arrancando per le stradine erte, lungo i viottoli erbosi, giungemmo proprio in cima a Parliament Hill. Era buio ma sereno. Mi sedetti sul prato invece tu ti sbracasti a gambe aperte, respirando rumorosamente. La sbronza ormai ti era passata. Ti amavo, ti amavo con tutto me stesso. Rimanevo in silenzio, non avrei più aperto bocca. Ci riposammo per di più un’ora. Iniziavi ad avere freddo. Cercai di riscaldarti con ripetute carezze sulla schiena, sull’addome. E tu gradivi.
E quando giunse l’alba, ti dissi nell’orecchio: “Guarda il cielo com’è blu. Anche a Londra il cielo può essere blu come il cielo di Parigi. Guarda, guarda la grande Londra, lo skyline, i grattacieli. E’ tutto per te, solo per te”.
Ti alzasti in piedi con gli occhi incollati al cielo, blu contro blu. Riuscisti a mantenere la postazione eretta e iniziasti a girare su te stesso. E io seduto con le lacrime agli occhi ero emozionato. Era il mio addio, il mio amore che non sarebbe mai stato ripagato. Ma ti amavo follemente in quel momento. Eri stordito da quel paesaggio, dalla maestosità del cielo e dalla grande metropoli. “Marc, vai, ora puoi tornare a Parigi. Auguri.”
Ti guardai mentre tu continuavi a girare attorno con gli occhi al cielo in un crescendo di una melodia dolcissima.
Io rimanevo seduto, nella stessa posizione di difesa. Mi raccogliesti da terra prendendomi le braccia. Mi costringesti ad aprire gli occhi e a farmi vedere il tuo stesso paesaggio. Mi abbracciasti da dietro e mi sussurrasti “Grazie, è il più bel regalo di compleanno”. Mi girai tra le tue braccia. Eri vicinissimo a me, la bocca, gli occhi. Ti avvicinasti e mi diedi un bacio sulle labbra, non uno timido ma con violenza, con i denti che penetravano nelle mie labbra. E in questo furore, ti girasti improvvisamente. Iniziasti a correre fino a sparire.
Il cielo di Londra a Parliament Hill sarà più blu del cielo di Parigi.

Madonna – Love Don’t Live Here Anymore

You abandoned me
Love don’t live here anymore
Just a vacancy
Love don’t live here anymoreWhen you lived inside of me
There was nothing I could conceive
That you wouldn’t do for me
Trouble seemed so far away
You changed that right away, baby
You abandoned me
Love don’t live here anymore
Just a vacancy
Love don’t live here anymore
Love don’t live here anymore
Just emptiness and memories
Of what we had before
You went away
Found another place to stay, another home
You abandoned me
Love don’t live here anymore
Just a vacancy
Love don’t live here anymoreIn the windmills of my eyes
Everyone can see the loneliness inside me
Why’d ya have to go away
Don’t you know I miss you so and need your love
You abandoned me
Love don’t live here anymore
Just a vacancy
Love don’t live here anymore [x2]
[fade out]

Tu mi hai abbandonato
L’amore non vive più qui
Solo vuoto
L’amore non vive più qui
Quando tu vivevi dentro di me
Non c’era niente che potevo immaginare
Che tu non facevi per me
I problemi sembrano così lontani
Ma hai cambiato velocemente, baby(coro)
L’amore non vive più qui
Solo il vuoto e i ricordi
Di cosa noi avevamo prima
Te ne sei andato via
Cercando un altro posto per fermare, un’altra casa(coro)
Nel mulino a vento dei miei occhi
Ognuno può vedere la solitudine che sta dentro di me
Perchè te ne sei andato?
Non sai, mi manchi tanto e ho bisogno del tuo amore(coro)
Tu mi hai abbandonato
L’amore non vive più qui
Non vive più qui
L’amore non vive più qui (ripeti)
No, no
Non, non vive più qui
Tu mi hai abbandonato
L’amore non vive più qui (ripeti per 3 volte)   


You abandoned me
Love don’t live here anymore
Just a vacancy
Love don’t live here anymore
When you lived inside of me
There was nothing I could conceive
That you wouldn’t do for me
Trouble seemed so far away
You changed that right away, baby
You abandoned me
Love don’t live here anymore
Just a vacancy
Love don’t live here anymore
Love don’t live here anymore
Just emptiness and memories
Of what we had before
You went away
Found another place to stay, another home
You abandoned me
Love don’t live here anymore
Just a vacancy
Love don’t live here anymore
You’re the windmills of my eyes
Everyone can see the loneliness inside me
Why’d ya have to go away (away)
Don’t you know I miss you so and need your love
You abandoned me
Love don’t live here anymore
(Love don’t live here anymore)
Just a vacancy
Love don’t live here anymore
You abandoned me
Love don’t live here anymore
Live here anymore
Love don’t live here anymore
Love don’t live here anymore
No no don’t, don’t live live here anymore
You abandoned me
Love don’t live here anymore
No it don’t live here anymore
Love, don’t, live here (love don’t live here anymore )
Anymore
It don’t live here anymore

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